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La louve et l'enfant (La Moïra - Tome 1)

 
  Loevenbruck, Henri
Edition : J'ai Lu, Collection : Fantasy 2003, 349 pages ISBN : 2-290-32532-5 6,50 FF
 

Aléa est une jeune fille vivant dans la ville de Saratea. Elle n'a jamais connu ses parents et vit depuis toujours dans les rues, profitant de la générosité des gens, ou bien souvent des vols qu'elle réussie à faire sur les étals des marchands. Mais aujourd'hui, le boucher s'est rendu compte de son larcin, et l'a poursuivit dans les rues de la ville. Alors elle a fuit dans la lande pour lui échapper.

Et alors que'lle se reposait pour reprendre son souffle, elle aperçut par hasard, son regard attiré par le destin, une chose dépassant du sol. Elle fut soufflée de voir qu'il s'agissait d'une main humaine. D'abord écoeurée, elle se ravisa bientôt en apercevant une bague d'une grande valeur probable à un des doigts du mort. Cette bague ne devrait plus jamais lui servir mais pourrait la nourrir pendant quelques semaines, alors elle décida de lui prendre. Mais alors qu'elle lui ôtait cette bague, la main se resserra sur elle. Et un flot de sensations bizarres, puissantes et nouvelles l'envahit. Pris de panique elle partit, la trouille au ventre et la bague dans la poche, pour retourner en ville et prévenir le chef des gardes.

C'est alors que tout s'enchaîna rapidement, beaucoup trop rapidement pour cette jeune femme de treize ans. Elle décida de partir pour Providence, la capitale de Galatie, car la seule et véritable amie qu'elle eut plus jeune, et qui dut partir loin de Saratea, Amine, devait se marier avec le roi. Peut-être qu'Amine l'accueuillerait les bras ouverts. Il n'y avait pas de doutes là-dessus pour Aléa, et elle partit sans vraiment regarder en arrière, car qu'est-ce qui la retenait à Saratea à part les aubergistes qui venaient juste de l'acceuillir chez eux ? Pas grand chose.

Mais le chemin ne devrait pas être aussi facile qu'elle l'aurait espéré. Elle aida tout dabord un nain du nom de Mjolln a se débarasser de Bannis l'ayant pris pour cible de leur banditisme. Puis elle découvrit Phelim, Grand-Druide du Conseil, qui décida de les accompagner sur leurs routes. Mais ce ne serait pas les seules rencontres qu'Aléa allait faire au cours de son voyage qui ne devrait pas se passer exactement comme elle l'avait prévu au départ. Et toutes ne lui apporteraient pas forcément que des amis bienveillants.

Parallèlement au voyage d'Aléa, Imala la louve blanche devrait vivre des aventures similaires quoi que tout de même différentes. Elle devra quitter sa meute, refusant de se soumettre à Ahéna, la louve dominante. Puis elle croisera des verticaux qui la mettront en confiance. Mais lorsqu'elle décidera de s'amuser avec d'autres de cette espèce à deux pattes, pensant que tous avaient de bonnes intentions à son égard, elle sera vite déçue par leur attitude qui la ménera aux portes de la mort. 

La louve et l'Enfant est le premier volume d'une saga s'intitulant La Moïra, qui promet, au vue de ce premier volume d'être une grande quête très intéressante et palpitante. Sans fioritures, Henri Loevenbruck nous emporte dans un univers merveilleux, où l'on croit croiser des créatures habituelles, mais qui s'avèrent toujours nous révéler des surprises. Citons par exemple les silves, qu'on pourrait prendre à leur description pour des elfes, mais il nen est rien.

Bref, en nous emportant avec lui dans sa quête, Loevenbruck nous invite à partager son monde étrange et merveilleux, où une jeune fille découvre qu'elle n'est pas seulement ce qu'elle croyait être, et où les personnages sont attachants. Je salut vraiment le rendu de l'oeuvre avec un style simple mais très attractif. Bref, une bouffée d'air et de fraîcheur dans une masse de romans de fantasy bien trop souvent plats et sans saveurs.

Ecrite par WongLi, le 20 Mars 2007 à 16:03 dans la rubrique Roman Fantasy .
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