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The verb of life (Le commandeur - Tome 2)

 
  Honaker, Michel
Edition : Fleuve Noir, Collection : Anticipation 1990, 184 pages ISBN : 2-265-04271-4
 

New-York. Ricky a réussit à trouver une jeune demoiselle suffisamment paumée pour venir avec lui. C'est que le jeune homme a vraiment envie de tirer son coup. Il faut croire que Wilma en avait envie, elle aussi. Seulement, à peine arrivée sur les lieux, elle n'est plus aussi entreprenante. Il faut dire que s'envoyer en l'air dans la chambre d'un rabbi, ce n'est pas le phantasme ultime pour elle. Surtout qu'elle sent dans l'air comme quelque chose de malsain, de mauvais. Elle aurait mieux fait d'écouter cet instinct. Cela lui aurait évité de finir à la morgue.

New-York. Le docteur Ebenezer Graymes veille. Il sent que quelque chose se passe. Cette nuit-même. Pas loin de lui. Alors, il part en chasse. Mais ses pas vont le mener dans la boutique de Yoshi Eisenbaum, un artisan créateur d'automates. Seulement, le vieil homme n'est plus, assassiné. Et la police qui arrive rapidement sur les lieux ne voient qu'une seule personne présente qui auraient pu faire le coup. Heureusement que Graymes possède un allié dans l'institution policière : Bob " Bilbo " Single.

Les deux hommes vont alors partir en quête d'une créature qui ne devrait pas fouler le sol de la Terre. Un Inerte, créé par le Verbe de Vie.

Cette nouvelle version D'argile et de sang creuse un peu plus l'écart entre la nouvelle version du Commandeur et l'ancienne. Même si certaines scènes de sexe cru ont ici été gardée - mais elles ne sont pas légion dans le livre - l'histoire a, quant à elle, été plus remaniée que pour Le démon du Bronx. La trame est toujours la même, mais pas mal de choses ont changé. Il suffit pour cela d'avoir les deux livres en main et de les comparer. Mais, au final, cela reste toujours un tome du Commandeur, rapide, fluide et bon.

J'ai quand même un petit regret quant aux couvertures. Je préférais les anciennes. Pourtant elles sont toutes l'uvre de Nicollet. Mais je leur trouvais un côté plus angoissant. Et le relief qui était donné aux personnages de couverture était appréciable. Et puis, surtout, sur la quatrième de couverture on avait une représentation de Ben Graymes magnifique et non pas une publicité pour une marque de cigarettes.

Quoi qu'il en soit, cela reste une série à lire et relire, ou à découvrir.

Ecrite par WongLi, le 30 Avril 2008 à 06:04 dans la rubrique Roman Fantastique .
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