Liste des ouvrages - Participer   Liens

Recherche  

Coups de coeur  

Tous les coups de coeur


Session  
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Kikekoi  
L'équipe
Contact

Ailleurs  
RETRAIT des ordonnances Macron. ABROGATION de la loi travail (solidaires08)
Contrats aidés : Non au plus grand plan de licenciement de l’Histoire !!! (solidaires08)
L'Humanité 25 mai 1904 (solidaires08)
Toutes et tous le 16 novembre et les jours qui suivront (solidaires08)
Réunion publique du Front social à Nouzonville : Réfexions, débats, actions communes (solidaires08)



 

Le treizième conte

 
  Setterfield, Diane
Edition : Plon, Collection : Feux Croisés 2007, 389 pages ISBN : 978-2-25920544-3 21
 

Margaret Lea vit dans les livres. Elle assiste son père dans sa boutique de livres anciens, et établit des biographies en dilettante. Cest justement celle qu'elle consacre aux frères Goncourt qui lui vaut d'être remarquée par Vida Winter, célébrissime auteur de best-seller : elle lui demande d'écouter son histoire, et de la mettre en mots. Seulement Margaret ne lit jamais d'auteurs contemporains, et Vida est connue pour affabuler tant et plus quant à sa vie privée. Pourtant, elle tombera comme les autres sous le charme de la plume prestigieuse, et c'est le début d'une collaboration pleine de surprises

Comment vous dire
Je me suis coulée dans les mots de Diane Setterfield avec une profonde jubilation. Son histoire est foisonnante, nous parle de soeurs jumelles, de gouvernante dangereuse, de jardinier cachottier et de fantômes errant dans les landes anglaises, pleine de clins d'oeil à Daphné Du Maurier ou Henry James, sans dater le moins du monde et avec une qualité de l'ambiance qui donne envie d'arrêter de temps en temps sa lecture pour se frotter les mains de bonheur. C'est bon, c'est très très bon !

Comme Margaret qui découvre les romans de Vida, on retrouve l'excitante allégresse de notre enfance, quand un roman avait ce pouvoir merveilleux de nous sortir complètement de nous-mêmes.
Quant à l'intrigue, elle nous mène par le bout du nez jusqu'aux pages finales, on se perd en conjectures pendant un bon moment !
Le seul point dont il faut être averti, c'est que c'est très romanesque ; à mes yeux c'est un énorme plus, pour certains quelques arrangements pourront déplaire, c'est une question de goût. Mais quelle belle figure, par exemple, que ce médecin qui établit son diagnostic sur un excès de certains auteurs, et qui prescrit du roman d'aventure, dix lignes par jour pendant dix jours !
 
Coup de coeur avec fusées éclairantes.

Ecrite par Cunegonde, le 27 Juin 2007 à 15:06 dans la rubrique Roman Inclassable .
Commenter cette chronique



A lire absolument !
Ecrit par Mureliane le 08 Mai 2008

J'ai raté le clin d'oeil à James, et je n'ai pas vraiment pensé à Rebecca... mais j'ai surtout pensé aux soeurs Brontë, surtout Charlotte, bien sûr, puisque c'est encore un roman où Jane Eyre joue un rôle important. Vraiment une belle histoire, originale, et où je n'ai pas trouvé le romanesque gênant.

Répondre à ce commentaire




© 2001-2011 - Les Chroniques de l'Imaginaire. Tous droits réservés.
Biz : moteur Niutopia, WongLi : code, Arsenik_ : adaptation skin
Design © 2003 yassineb