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La grand escroquerie (Le casse - Tome 4)

 
  Duval, Quet & Basset
Edition : Delcourt 2010, 56 pages ISBN : 978-2-7560-1734-1 13,95
 

Nous sommes dans l'Angleterre de l'année 1977. Le pays s'enfonce de plus en plus dans une crise sans précédent. Le mouvement punk émerge et sème la zizanie avec, pour tête de file, le groupe des Sex Pistol's. Et c'est dans ce contexte ravagé que la famille royale va fêter son jubilé.
Sur les docs, un jeune homme se fait tabasser par une bande de loubards parce qu'il ne leur a pas payé ce qu'il leur doit. C'est un toxicomane qui a bien du mal à se fournir et à payer ses fournisseurs ensuite. Il lui faut trouver de l'argent, et vite.

Mike est capitaine de la brigade fluviale de Londres. Il est chargé de la surveillance des Sex Pistol's le jour du jubilé puisqu'ils ont annoncé qu'ils allaient faire un concert sur la Tamise, bien que cela leur ait été interdit. Mike est fan d'Elvis et ne comprend rien à ce mouvement destructeur. Et tous ses collègues policiers sont sur les nerfs parce qu'ils craignent pour la sécurité de la reine.

De son côté Nonce Calenzini est en train de monter un casse aux petits oignons, son dernier avant de prendre une retraite bien méritée.

Est-ce normal que pour la série Le casse je parle de plein de choses sauf du casse ? Eh bien oui. Parce que ce tome entremêle les personnages, qui n'ont vraiment rien à voir dans le casse en lui-même, afin de poser une atmosphère dans un contexte historique connu. Bon, je pense qu'une personne qui n'a jamais eu d'accointance avec le mouvement punk et cette période du groupe mythique Sex Pistol's aura peut-être plus de mal à entrer dans le tome. Pour ma part, j'ai longuement mariné dans cette atmosphère et donc cela m'a parlé. Tout de suite.

Du coup, je suis tombé dans le panneau, jusqu'à presque en oublier ce fameux casse. Et pourtant, que tout est bien mené ! Il n'y a pas la moindre once de hasard dans le scénario. Et on se plaira à le lire, le relire et le relire encore quand on aura terminé, afin de bien voir ce qu'on avait pu louper la première fois. Parce que c'est bien une lecture à tiroir que l'on tient.

C'est un véritable coup de maître que les auteurs nous ont livré ici. Mon attention monte d'un cran à chaque nouveau tome, parce que je trouve que les auteurs ont été encore plus loin dans l'inventivité. Que sera le dernier tome ? J'ai hâte d'y être.

PS : j'ose espérer que les lecteurs pourront, d'une manière ou d'une autre, avoir accès à la bande originale de la BD qui a été faite avec des groupes exclusivement haut-normands. Même si tout n'est pas forcément original, l'ensemble se laisse écouter et convient parfaitement comme musique d'ambiance pour la lecture. À défaut, passez-vous Never Mind The Bollocks, ça ira très bien aussi.

Ecrite par WongLi, le 11 Septembre 2010 à 08:09 dans la rubrique BD .
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