Liste des ouvrages - Participer   Liens

Recherche  

Coups de coeur  

Tous les coups de coeur


Session  
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Kikekoi  
L'équipe
Contact

Ailleurs  
Face à l’urgence sociale construire une mobilisation large et unitaire dans la rue, dans les entreprises et les administrations avec les salarié-es, précaires, chômeurs-euses, étudiant-es, retraité-es ! (solidaires08)
Face à Macron, les « Solidaires » cherchent l’angle d’attaque (solidaires08)
7ème congrès national de Solidaires du 12 au 16 juin à Saint-Brieuc (solidaires08)
Sedan : Régime indemnitaire, absentéisme : lettre ouverte au Maire Didier Herbillon (solidaires08)
"inOui" à SNCF : un nouveau pas vers la privatisation ?!? (solidaires08)



 

La croix du néant

 
  Maia, Emmanuelle
Edition : Nuit d'Avril 2004, 335 pages ISBN : 2-9519741-9-1 17,90
 

La vie n'est jamais simple lorsque l'on est un peu différent. C'est encore pire lorsqu'on est enfant, parce que les autres ne sont jamais tendres et ne font pas de cadeaux. Et c'est à nouveau encore pire lorsqu'on habite une petite ville perdue en plein cur des Montagnes Rocheuses, où il n'est pas possible de se fondre dans la masse et de se faire oublier.
Geoffrey McEnzie vit à Lushtown. Geoffrey est obèse.

Toute sa vie, les autres l'ont mis à l'écart parce qu'il n'était pas tout à fait comme eux. Toute sa vie, il a eu envie de leur prouver qui il était réellement. Alors, lorsque Roman Beltane, un homme énigmatique qui semble investit de pouvoir quasi surnaturels, vient lui proposer sa revanche sur la vie, Geoffrey n'hésite presque pas. Il aurait peut-être dû

Fiora Carini est la dernière d'une longue lignée de florentins. Elle est hantée par des visions depuis qu'elle a découvert des notes laissées par son père, décédé il y a des années. Quelle est cette étrange sensation qui l'envahit ? Et quel est son lien avec ce Geoffrey ?


Quel plaisir de retrouver un roman de Nuit d'Avril ! Cela faisait longtemps, et cela me manquait. Et puis, ce n'est pas n'importe quel roman non plus

On plonge aisément dans ce récit qui coule tout seul, sans accrocs. On avance dans l'histoire, accroché aux talons de ce garçon mal dans sa peau, vibrant pour lui et son mal-être. Et on termine sans s'être aperçu qu'on avait si vite avancé. Et on se dit : déjà ?

Emmanuelle Maia a une manière qui semble si naturelle de nous faire découvrir les lieux et les actions que l'ambiance se pose délicatement, nous enveloppant affectueusement. Une ambiance pesante, qui gagne en volume et en force progressivement, sans cassure dans le rythme. On décèle un soupçon de Stephen King dans ces pages, et ce n'est pas étonnant quand on connaît la passion de cet auteur pour lui. Mais ce n'est en rien un plagia, simplement une référence, un hommage, très bien rendu.

Je finirais en disant que ce n'est pas sans émotion que je parle de cet ouvrage ici. En effet, ce n'est pas tous les jours que l'on a la chance de chroniquer le premier roman d'une amie chroniqueuse. Je lui souhaite beaucoup de succès, parce qu'elle le mérite !

Ecrite par WongLi, le 09 Novembre 2004 à 09:11 dans la rubrique Roman Fantastique .
Commenter cette chronique







© 2001-2011 - Les Chroniques de l'Imaginaire. Tous droits réservés.
Biz : moteur Niutopia, WongLi : code, Arsenik_ : adaptation skin
Design © 2003 yassineb