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L'enfant des Prodiges (Graal Noir - Tome 2)

 
  De Montella, Christian
Edition : Flammarion 2010, 319 pages ISBN : 978-2-0812-2485-8 13
 

Au château de Tintagel, la reine Ygerne pleure la mort de son époux le Duc Gorlois. L'humiliation d'avoir couché avec un autre homme que son mari ajoute encore à son chagrin. Et sa fille Morgane qui dort d'un sommeil de mort sans interruption... Que va-t-elle devenir ?
C'est sur ces entrefaits qu'intervient Engis : suivant les instructions de Merlin, il doit apprendre à Ygerne que l'enfant qu'elle porte est le fils d'Uther, et que sa plus grande ennemie dorénavant sera Morgane qui n'aura de cesse de la détruire elle et l'enfant en son sein.

A l'autre extrémité du monde breton, en Armorique, Uther et son armée combattent sans discontinuer les gnomes qui peuplent le voisinage de la forêt magique. Son armée n'aura bientôt plus d'hommes pour nourrir ce combat sans fins. Merlin tarde à revenir de sa retraite indispensable à son pouvoir, avant qu'il puisse aller quérir sa pleine puissance au cœur de Brocéliande.

Les aventures du célèbre enchanteur reprennent sur les chapeaux de roue avec ce deuxième tome de Graal Noir, bien que ce dernier tarde à se montrer, et que cela augmente encore le suspense des premières pages. De nouveaux rebondissements agrémentent l'écriture simple, mais savoureuse de Christian de Montella, qui saupoudre ça et là son texte de termes typiquement médiévaux (explicités dans le lexique de fin de tome) qui contextualisent agréablement l'ouvrage en évitant parfaitement l'écueil de la complexité la langue du texte premier. Et que dire des prouesses des héros qui allient la magie et le fantastique de la littérature moyenâgeuse, à part que ce n'est pas pour rien si cet imaginaire inspire encore des auteurs contemporains. Que le lecteur se laisse donc tenter par cette couverture atypique, noire aux caractères onciaux, et sa tranche noire, et qu'il se régale avec ce roman, réussi en tous points.

Ecrite par Pantalaimon, le 10 Janvier 2011 à 13:01 dans la rubrique Roman Inclassable .
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